En 10 points je vais vous expliquer l’entrainement express dans une journée avec le travail.
1° Footing à jeun dès le lever à 6h, ensuite vous enchaînez votre toilette pour aller au taf.
2° Vous manger vite fais dans la voiture ou sur le trajet pour optimiser le temps et arriver à l’heure au travail.
3° Midi, fin de la matinée, vous enchaînez la piscine ou une séance à pied si vous n’avez pas couru.
4° Sachant que vous avez qu’une heure de pose, vous réduisez l’échauffement pour la séance et la récupération, vous la faites vite fais. Les étirements, vous oubliez ou plus tard dans la journée.
5° Retours au travail, comme le petit déjeuner vous mangez dans la voiture ou au bureau entre deux coups de téléphone.
6° vous faites vos étirements de la séance lors de la pause café ou dans l’ascenseur ou à côté de votre bureau en mettant un annuaire pour les mollets !!
7° Environ 18h vous terminez le taf, vous allez nager pour ceux qui n’ont pas nagé ou vous allez courir, ou un peu de PPG…
8° 19h50 comme c’est une journée express vous regardez M6 minutes pour le concentrer d’information. 20h les pâtes sont prêtes, vous pouvez manger tranquillement devant tout le sport et les émissions en tout genre.20h30 fin du repas, vous enchaînez la vaisselle et un peu de ménage ainsi que de la paperasse administrative. 21h vous êtes fatigués de la journée, vous décidez d’aller vous coucher.
9° Le vélo vous en faite le week-end.
10° Bien sur, vous oubliez votre vie de famille ainsi que les sorties, votre vie est concentrée sur le travail et le triathlon.
J’exagère un peu mais, je pense que je ne suis pas le seul à faire des journées de ce type.
Cette journée correspond souvent à mon quotidien et ce n’est pas facile tous les jours. Bientôt les vacances pour enquiller un stage avec mon club à Antibes ou l’objectif est de faire des bornes en vélo et de s’entraîner à plusieurs.
Résultat de la semaine avec une 3ème place par équipes au France de cross inter armée avec le 93ème RAM de Varces et la victoire du run and bike de Joué les Tours avec Nicolas Sabourin du TCJ.